08/11/2009

Deux levers et un coucher de soleil : Chateaubriand, Flaubert et Lévi-Strauss

Photographie d'Audrey Baschet, tous droits réservés.

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05/11/2009

Au-delà de l'effondrement, 11 : Le Jour des triffides de John Wyndham

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03/11/2009

Les Europes d’Ernst Jünger et Georges Corm

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02/11/2009

Un roman français de Frédéric Beigbeder

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01/11/2009

Une histoire politique de la littérature de Stéphane Giocanti

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31/10/2009

Au-delà de l'effondrement, 10 : Je suis une légende de Richard Matheson

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30/10/2009

Les Onze de Pierre Michon et Match aller de Julien Capron

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28/10/2009

Toutes les langues (ou presque !)

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26/10/2009

Disidencias

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25/10/2009

Au-delà de l'effondrement, 9 : Le travail de la nuit de Thomas Glavinic

«Walter Benjamin savait que la rupture de la tradition et la perte d’autorité survenues à son époque étaient irréparables, et il concluait qu’il lui fallait découvrir un style nouveau de rapport au passé. En cela, il devint maître le jour où il découvrit qu’à la transmissibilité du passé, s’était substituée sa «citabilité», à son autorité cette force inquiétante de s’installer par bribes dans le présent et de l’arracher à cette «fausse paix» qu’il devait à une complaisance béate.»
Hannah Arendt, Walter Benjamin 1892-1940 (Allia, 2007), pp. 86-87.


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