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20/07/2009

La Littérature à contre-nuit sur Stalker

La Littérature à contre-nuit aux éditions Sulliver
L'illustration de couverture est une gravure de Benedetto Castiglione dit Il grechetto, intitulée Découverte des corps de saint Pierre et saint Paul, monotype, cliché Bibliothèque nationale, © D. R.


Rappel
Revue de presse.

La Littérature à contre-nuit (Sulliver).jpgDe La Littérature à contre-nuit éditée par Sulliver, j'aurai publié sur ce blog les textes suivants (ceux-ci sont toutefois incomplets et dépouillés de leur apparat critique) :

1) Identification du démoniaque (une des parties de l'Avant-propos).
2) L'arche brisée de la parole, un texte ici donné au format PDF, dans son intégralité.
3) L'état de la parole depuis Joseph de Maistre, 1, 2, 3 et 4. Les illustrations sont de Gérard Trignac.
4) L'Invitation chez les Stirl de Paul Gadenne.
5) Satan graveur : Les Sataniques de Rops et Les Désatres de Goya.
6) Ernesto Sábato, le dernier sondeur des abîmes.
7) Georg Trakl : la bouche noire du poète.
8) Monsieur Ouine de Georges Bernanos et les ténèbres de Dieu.
9) Ernest Hello ou l'urgence de la Parole.

Inversement, lorsque Irénée Lastelle, alors patron de Sulliver, m'a proposé de rééditer ce livre qui avait paru en 2005 aux éditions A contrario dirigées par Matthieu Baumier, je lui ai soumis l'idée d'adjoindre à ces textes d'autres qui me semblaient dignes, à condition bien évidemment d'être travaillés, d'être publiés en livre, puisque je ne crois guère au passage direct entre des notes recueillies d'abord sur un blog puis dans un livre.

Ce sont ainsi les notes suivantes consacrées à trois romans de Cormac McCarthy qui ont été reprises (et complétées) dans mon livre :
1) Suttree.
2) Méridien de sang.
3) No Country for Old Men ou Macbeth face aux sorcières.

Un constat ? J'ai offert aux lecteurs de Stalker l'essentiel de mon ouvrage (j'ai d'ailleurs fait de même pour La Critique meurt jeune), alors qu'un Pierre Assouline, pour ne citer que le plus connu de nos journaliers du cliché littéraire, n'a jamais reproduit, sur son blog, une seule ligne d'un de ses innombrables ouvrages. Il est vrai qu'un sou est un sou, monsieur, y compris lorsque l'on édite un livre... composé des commentaires de ses lecteurs !
Vous avez dit imposture ? Allons allons, vous n'y songez pas tout de même ?