14/12/2009
La Femme de Zante de Dionysos Solomos

William Blake, The Whore of Babylon, 1809.
«Car, de même que les figures du Christ ont annoncé le Christ, les ombres de l’Antichrist précèdent celui-ci. Chaque événement dans ce monde est une figure de ceux qui le suivent, l’histoire se développant comme une spirale qui va toujours s’élargissant.»
John Henry Newman, L’Antichrist (Ad Solem, 1995), p. 33.
John Henry Newman, L’Antichrist (Ad Solem, 1995), p. 33.
13/12/2009
William Congdon par Pigi Colognesi

William Congdon, Santorini 10, 1955.
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11/12/2009
Au-delà de l'effondrement, 14 : La race à venir d'Edward Bulwer-Lytton

09/12/2009
Démon de Thierry Hesse

08/12/2009
John Hillcoat flashé à 258 km/h sur l'autoroute de la facilité

Photographie reproduite avec l'aimable autorisation de Nicholas Hughes, 2009. Cette photographie est extraite de la série intitulée Field actuellement exposée, jusqu'au mois de janvier 2010, au Photographers' Gallery de Londres.
07/12/2009
Guy Dupré dans la Zone

John Martin, Manfred on the Jungfrau (1837).
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06/12/2009
Fleurs du ciel et de la terre, par Jean-Gérard Lapacherie

05/12/2009
Lise-Marie Jaillant, la mégère de la Toile

04/12/2009
Au-delà de l'effondrement, 13 : La Terre demeure de George R. Stewart

Photographie de Jack Delano, Sawmill at the Greensboro Lumber Co., Greensboro 2, 1941.
«Peut-être étaient-ils trop nombreux, les êtres humain, les vieux systèmes de pensées, les livres. Peut-être les ornières de la pensée étaient-elles devenues trop profondes et les restes du passé étaient-ils trop encombrants, comme des tas d'ordures ou de vieux vêtements. Pourquoi le philosophe ne se réjouirait-il pas de voir tout effacé d'un coup d'éponge ? Alors les hommes repartiraient de zéro et joueraient le jeu avec de nouvelles règles. Qui sait si le gain ne serait pas plus grand que la perte ?»
George R. Stewart, La Terre demeure [1949] (traduit de l'américain par Jeanne Fournier-Pargoire, éditions Robert Laffont, coll. Ailleurs & demain Classiques, 1980), p. 264.
«Peut-être étaient-ils trop nombreux, les êtres humain, les vieux systèmes de pensées, les livres. Peut-être les ornières de la pensée étaient-elles devenues trop profondes et les restes du passé étaient-ils trop encombrants, comme des tas d'ordures ou de vieux vêtements. Pourquoi le philosophe ne se réjouirait-il pas de voir tout effacé d'un coup d'éponge ? Alors les hommes repartiraient de zéro et joueraient le jeu avec de nouvelles règles. Qui sait si le gain ne serait pas plus grand que la perte ?»
George R. Stewart, La Terre demeure [1949] (traduit de l'américain par Jeanne Fournier-Pargoire, éditions Robert Laffont, coll. Ailleurs & demain Classiques, 1980), p. 264.
03/12/2009
Les Incandescentes, 2 : Écrire, disent-elles, par Élisabeth Bart
Photographie de Juan Asensio.






















